Ce soir là, pour la toute première fois, elle éteint son portable. Malheureusement pour elle, elle sait que lorsqu'elle le rallumera il n'y aura pas un seul de ses messages. Rien pour prouver son existence.
Il n'y avait pas eu de mots pour se dire au revoir. Juste des rendez-vous plus espacés et des confidences chaque fois plus creuses.
Elle n'avais rien vu venir. Mais perdus dans ses pensées des détails lui sautés à la mémoire; des détails aussi précis qu'ils sont insignifiants. Des détails sur lesquels elle voulais fermer les yeux comme sur une lumiére trop vive.
Aujourd'hui a part quelques souvenirs utopique il lui restait quoi à elle ? Des illusions.
Celles auxquelles elle c'était accrochée jusqu'à la fin. Comme des boues de sauvetage pour éviter de couler.
Elle qui prétendait pourtant s'attacher si peu aux gens était incapable de tournée cette page. C'était pire qui si son coeur était passé au mixeur.
Ces derniers temps le manège sur lequel elle avait eu l'impression de tourner depuis toujours c'était brusquement arrête, il avait été repeint en gris, et le proprio avait vendu. Il avait trouvé mieux ailleurs. elle n'était pas jalouse de cette ailleurs mais il y avait une pointe de tristesse amer dans sa voix lorsqu'elle en parlait.
Alors elle était allée éparpillée ses sous-vêtements un peu partout dans Paris, puis elle était rentré chez elle avec sa mélancolie, et avait mit ses lunettes noires même les jours de pluie pour que personne ne voit qu'elle pleurait en silence comme une adulte.
en temps normal elle en aurait parlé à sa psy, de la sensation de vide en elle, et l'impression permanente de louper un truc important.
Mais voila, sa psy est partie en vacances.. prolongés